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Forums - Lycée - Français / Philo - Thérèse Raquin : Commentaire

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  • Nb posts : 40 Inscrit le : 26/09/2009

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    Message de r0naldinho80
    le 02/12/2009 à 14:45

    Bonjour. j'ai un commentaire sur un extrait du chapitre IV de Thérèse Raquin à faire et en fait j'aurais aimé qu'on m'aide au niveau du développement (avec mon plan : deux parties = 1°) analyser le premier extrait et faire référence au procédé d'écriture, et 2°) expliquer en quoi est-ce de la provocation pour l'époque).

    Voici extrait :

    CH.IV :

    Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d’une main, tandis qu’elle posait les dominos de l’autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d’un malaise, d’une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie. Un coude sur la table, la joue appuyée sur la paume de la main, elle regardait les invités de sa tante et de son mari, elle les voyait à travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe. Toutes ces têtes-là l’exaspéraient. Elle allait de l’une à l’autre avec des dégoûts profonds, des irritations sourdes. Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou. Et Thérèse ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles. L’air épais de la salle à manger l’étouffait ; le silence frissonnant, les lueurs jaunâtres de la lampe la pénétraient d’un vague effroi, d’une angoisse inexprimable.

    Merci =) donnez moi des pistes, des explications éventuelles ou des débuts de phrases (aucune inspiration :~/ , c'est à rendre demain) J'ai fait l'introduction seulement.

    Dernière mise à jour le 02/12/2009 à 15:49 par r0naldinho80

  • Nb posts : 45 Inscrit le : 16/04/2009

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    Message de jexxo
    le 03/12/2009 à 13:33

    Bonjour,

    Pas évident mes cours de Français son loin maintenant!!

    Sinon pour les procédés je dirais uniquement de la description mais je ne vois pas exactement ce qu'on te demande (encore une fois c'est loin pour moi tout ça :). Pour la provocation nous somme en 1867 donc je suppose seulement : remise en cause de l'autorité parental, critique sévère d'adultes par une jeune fille....

    Voila pas plus d'inspiration

    Jexxo - Administrateur Bahunet

  • Nb posts : 40 Inscrit le : 26/09/2009

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    Message de r0naldinho80
    le 03/12/2009 à 23:09

    Merci tout de même, jexxo =) .

    Dernière mise à jour le 03/12/2009 à 23:09 par r0naldinho80

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